Les chroniques des albums de The 1975, King Gizzard & The Lizard Wizard et Oh Wonder sont maintenant disponibles sur notre site. Nous vous partageons également quelques sorties auxquelles vous devriez jeter une oreille ! Bien sûr, nous avons également mis à jour notre Chaotic Playlist avec les meilleures sorties alternatives de la semaine. Découvrez vite tout ça !

The 1975 – Being Funny In A Foreign Language

Le groupe est en pleine maturité. Contrairement à leur dernier album, « Being Funny In A Foreign Language » semble être un bel ensemble des paroles et des sons impressionnants de Matty Healy qui rendent ce groupe rafraîchissant et unique à chaque fois. Cliquez sur l’image pour lire la chronique complète.

King Gizzard & The Lizard Wizard – Ice, Death, Planets, Lungs, Mushrooms And Lava

A travers un album laissant la part belle aux improvisations et solis divers, le groupe encapsule ici la logique de leurs prestations lives : une mélodie unique s’étire au bon vouloir, selon l’inspiration de chacun, et ce sans limite standard. Cliquez sur l’image pour lire la chronique complète.

Oh Wonder – 22 Make

Le fait que le cinquième album de Oh Wonder sorte vendredi dernier avec quelques mois de retard peut être qualifié de petit miracle. L’année dernière, à la même époque, est sorti par surprise « 22 Break », qui, à bien des égards, peut être considéré comme un album de rupture. Heureusement, il y avait déjà de la lumière au bout du tunnel. Cliquez sur l’image pour lire la chronique complète.

King Gizzard & The Lizard Wizard – Laminated Denim

Il était une fois, une planète lointaine où le temps battait une mesure toute différente que celle imposée par la vibration d’un atome de césium. Secondes, heures, mois, siècles, tant de notions futiles ne sauraient avoir prise sur les terres enchanteresses de Timeland, car ici bas, on ne se pose pas la question du lent ou du rapide, du retard ou de l’avance, du début ou du fini. Tout cela n’a pas d’importance… du moins pas encore.  Cliquez sur l’image pour lire la chronique complète.

Autres sorties à découvrir

Birds in Row – Gris Klein

Si vous cherchez un groupe qui incarne tout ce que le punk hardcore devrait être, c’est Birds in Row qu’il vous faut. Sur le plan sonore, ils n’ont peur de rien. Sur le plan lyrique, ils sont aussi poétiques que récursifs. Et en live, ils sont d’une force implacable, associant la puissance de leur musique à une énergie débridée et incontournable. Cette semaine sort Gris Klein, le troisième album complet de Birds in Row. Gris Klein est le portrait d’un monde qui traverse l’époque la plus chaotique depuis une génération. C’est une bête amorphe : toujours imprévisible, mais jamais déphasée pour ce collectif créatif. (Red Creek Recordings)

Boston Manor – Datura

Boston Manor, un groupe en constante évolution, a commencé comme une sorte de pop-punk alternatif, mais a rapidement changé de voie pour introduire des sons plus sombres, plus lourds, voire plus grunge, et n’a jamais cessé de muter. Ce qu’apporte « Datura », leur quatrième album, c’est qu’ils repoussent encore plus loin leurs propres limites à tous égards – musicalement, par les textes, thématiquement. Pas un long album, mais un grand. C’est un disque qui vous enveloppe, vous entraîne dans les ombres sombres, vous laisse froid, essoufflé et paranoïaque. L’ambiance dans laquelle vous venez d’être plongé a été inspirée par le chanteur Henry Cox qui a trop bu au plus fort de la pandémie et des nuits et matins sombres qui ont suivi. (Sharp Tone Records)

The Bug Club – Green Dream in F#

Boston Manor, un groupe en constante évolution, a commencé comme une sorte de pop-punk alternatif, mais a rapidement changé de voie pour introduire des sons plus sombres, plus lourds, voire plus grunge, et n’a jamais cessé de muter. Ce qu’apporte « Datura », leur quatrième album, c’est qu’ils repoussent encore plus loin leurs propres limites à tous égards – musicalement, par les textes, thématiquement. Pas un long album, mais un grand. C’est un disque qui vous enveloppe, vous entraîne dans les ombres sombres, vous laisse froid, essoufflé et paranoïaque. L’ambiance dans laquelle vous venez d’être plongé a été inspirée par le chanteur Henry Cox qui a trop bu au plus fort de la pandémie et des nuits et matins sombres qui ont suivi. (Sharp Tone Records)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.